FONDATION EUROPEENNE POUR LA PSYCHANALYSE


Litura
CONGRÈS

Novembre 2009

8° Congrès - 8° Congresso

 

Napoli - Novembre 2009


L’idéalisation


La notion de l’idéal a apparu très tôt dans la théorie psychanalytique. Rappelons le couple « idéal du père » - « père idéal » et celui de « idéal du moi » - « moi idéal ».

Est ce que ces deux couples sont identiques ? Sinon, où réside leur différence ?

On place le premier terme de chacun de ces couples dans le registre du symbolique, le deuxième dans celui de l’imaginaire ?

Quelle est la part du réel dans cette affaire ?

Le substitut paternel est sans doute l’instance où le moi réel trouve son correspondant idéal. Quelle est la part de l’objet libidinal dans le frayage du chemin qui va de l’un à l’autre ?

Est ce que les « ravages de l’Oedipe » sont dus à la « carence paternelle » ou bien à l’idéalisation qui satisfait au narcissisme du désir et qui motive le refus de ladite carence ?

Le sujet supposé savoir est un fait de structure. Son rapport à l’idéalisation est indéniable, puisqu’il motive le transfert.

Quel est ce rapport ?

L’idéalisation est néanmoins une dimension qui préside à la constitution de toute discipline scientifique, de la géométrie euclidienne à la linguistique, en passant par la physique. De lors, est ce que l’éthique de bien concevoir, donc de bien dire, ne constitue pas le moyen le plus sur, sinon le seul, de se déprendre de l’idéalisation dont se nourrit le narcissisme ?


Moustapha Safouan


*

 

L’ idealizzazione


La nozione dell’ideale è apparsa molto presto nella teoria psicanalitica. Ricordiamo la coppia “ideale del padre” – “padre ideale” e quella di “ideale dell’io” – “io ideale”.

Queste due coppie sono identiche? Se no, dove sta la differenza?

Forse che, il primo termine di ciascuna di queste due coppie si pone nel registro del simbolico e il secondo termine in quello dell’immaginario?

Qual è la parte del reale in tale questione?

Il sostituto paterno è senza dubbio l’istanza in cui l’io reale trova il suo corrispondente ideale. Qual è la parte che ha l’oggetto libidico nel tracciare il cammino che va dall’uno all’altro?

È alla “carenza paterna” che dobbiamo le “rovine dell’Edipo” o piuttosto all’idealizzazione, che soddisfa il narcisismo del desiderio e che motiva il rifiuto di tale carenza?

Il soggetto supposto sapere è un fatto di struttura. Il suo rapporto con l’idealizzazione è innegabile, perché motiva il transfert.

Qual è questo rapporto?

L’idealizzazione è non di meno una dimensione che presiede alla costituzione d’ogni disciplina scientifica, dalla geometria euclidea alla linguistica, passando per la fisica. Allora l’etica del ben concepire, dunque del ben dire, non costituisce il mezzo più sicuro, se non il solo, per liberarsi dell’idealizzazione di cui si nutre il narcisismo?


Traduzione di L. B.

 

Novembre 2007

La psychanalyse et la question du sexe (Congrès de Paris - 2, 3 et 4 novembre 2007)

Travaux du Congrès de Paris

  


Octobre 2005

La psychanalyse et la science (Congrès de Padoue - 29 et 30 octobre 2005)

Travaux du Congrès de Padoue



















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