Fondation Européenne
pour la Psychanalyse
La Psychanalyse
Jusqu’ici j’ai voulu faire un bref rappel freudien, peut-être pour le laisser ouvert à la critique. Ce qui nous introduit :
La position de Lacan
3. Finalement troisième signification de mon titre. Ce titre veut évoquer un écrit de Lacan que je choisi comme représentant une seconde coupure dans le champ analytique qui est l’œuvre de Lacan, qui veut être un achèvement de l’œuvre freudienne. Je me réfère aux Propos directifs pour un Congrès sur la sexualité feminine. Cet écrit avec La signification du phallus et la Remarque sur le rapport de Daniel Lagache constituent une seconde coupure avec la conception populaire et scientifique de la sexualité et avec cette fois le postfreudisme représenté par la position de Lagache. Concrètement vous pouvez lire presque à la fin de la Remarque de Lacan, notamment à la fin du troisième chapitre:
« La fonction [grand fi] du signifiant perdu [celle qui correspond à la dénotation du signifiant de l’Autre barré, S ], à quoi le sujet sacrifie son phallus, la forme (a) [grand fi de petit a] du désir mâle, [grand A barré de petit fi] du désir de la femme, nous mènent à cette fin de l’analyse dont Freud nous a légué dans la castration l’aporie » (Écrits, p. 683)

Table 1
Quelle est le problème que cette table prétende
résoudre ?
Pour Freud, la problématique de la castration s’inscrit pour les deux
sexes sous le chef de « avoir ou ne pas avoir le phallus » le seul
organe sexuel que l’enfant connaît et dont il associe une jouissance désirable
(la jouissance sexuelle) qui fait craindre leur perte (castration) ou leur
privation. Pour le « garçon » c’est la menace de perte qui porte sur
l’organe phallique, le pénis normalement. Pour la « fille » c’est l’espoir
de l’avoir un jour, ou la nostalgie de l’avoir eu et perdu. Comment peut-on
donc le récupérer ou restituer leur perte ?
Lacan ajoute à la conception freudienne, depuis la signification du
phallus en 1958, une nouvelle problématique, celle d’ «être le
phallus ». Il propose pour ce qui est des rapports entre les sexes, de
s’en tenir à la fonction du phallus, mais que ces rapports tournent autour
d’être et d’avoir le phallus, en insistant sur la fonction signifiant de
celui-ci, distingué de l’organe. Lacan par rapport aux positions sexuées parle
d’être le phallus, d’avoir le phallus. Nous trouvons, p. ex. « la femme
n’est pas sans l’avoir », « il faut renoncer à l’être pour
l’avoir », ou encore : « il faut que l’homme, mâle ou femelle,
accepte de l’avoir et de ne pas l’avoir à partir de la découverte qu’il ne
l’est pas » [É., 642]
D’ailleurs, le genre, que nous pouvons considérer comme équivalent à un
système d’identifications imaginaires et signifiantes, n’épuise pas le rapport
du sujet à son sexe et à celui des autres. Une caractérisation du sexe ne peut
pas se réduire à une identification. Une identification ne suffit pas à
expliquer qu’une femme soit frigide ou un homme impuissant. Lacan nous propose
une autre logique qui commence avec cette introduction de la fonction phallique
qui lui permettra utiliser la logique des prédicats ou modal quantique.
L’anatomie analytique n’est pas ni l’anatomie soi-disant naturelle,
biologique, ni le genre, c’est la sexuation, c’est à dire le processus pour
lequel le sujet « choisi » son sexe ou sa position sexuée.
Est-ce que Lacan renie de l’importance de
l’anatomie tout imaginaire que vous voulez dans Freud ? Mais non !
mais en plus il aborde le sexe en soulignant la jouissance associé et
l’importance du langage dans le processus qu’il dit de sexuation en face d’un
supposé développement naturel qui serait troublé pendant ce développement même.
Les trois temps logiques de la sexuation. Critique de l’identité de genre
La sexuation relève d’un temps logique aliéné
a l’Autre, avant d’une séparation possible: instant de voir anatomique (mâle ou
femelle ?), temps pour comprendre discursive (garçon ou fille ?),
moment de conclure du choix du sujet (homme ou femme ?)
Dans le premier temps l’imaginaire biologique semble prévalent. Comme vous savez pour la biologie il y a deux sexes, repérables par leurs attributs anatomiques d’abord, par les cellules sexuelles ou gamètes en second lieu, et aujourd’hui grâce aux avances de la génétique et de la biochimie par les chromosomes et les hormones sexuelles. Ces deux sexes permettent d’écrire un rapport sexuel entre gamets, ordonné à la finalité de la reproduction. Selon cette point de vue biologiste l’être humain y est un animal parmi les autres, tout sophistiqué que vous le voulez. Et certainement en suivant ce sujet de la science dans nos sociétés on assigne systématiquement, avant la naissance ou au moment de la naissance, l’enfant à une des deux sexes : mâle ou femelle, à partir de tous ces constatations de l’imaginaire biologique.
Mais la chose sexuel ne finit pas là, on peut dire que là commence, cet assignation n’est pas le point final, mais le point de départ de l’histoire sexuel de l’individu en question, donc comme vous pouvez constater facilement chaque culture valorise et interprète le sexe anatomique pour construire à partir de lui le masculin et le féminin, ce que John Money, et surtout après lui Robert Stoller ont nommé l’identité de genre, que nous pouvons définir comme la réseau symbolique de croyances, traits différentiels de la personnalité, attitudes, valeurs, conduites et activités que l’on associe de façon différentiel aux hommes et aux femmes. Ces différenties encore comportent d’autres valeurs, et avec eux, inégalités et hiérarchies. Donc on ne naît pas homme ou femme, on le devient, et la detentation d’un pénis ou d’une vulve ne sont pas suffisants pour décider là dessus.
Mais depuis ce constat semé d’idéologie sans le
savoir, le discours psychanalytique, relève un autre réel du sexe qui est en
jeu, dont le sexe médiatisé par le langage n’est plus nature, phusis, mais
sexus, eros, qui fait qu’il n’y a pas de rapport sexuel directe pour
ainsi dire, mais ordonné par ce que nous nommons la fonction phallique. Il y a
des objets signifiants du désir et des rapports avec ces objets qui produisent
jouissance, plaisir ou douleur par rapport à la pulsion sexuel, ces objets ce
sont les arguments variables de la fonction phallique, qui permettent
l’opération qui ordonne les rapports du sexes. Dans la mesure dont ces rapports
ce sont médiatisés de par la fonction phallique il n’y a pas vraiment rapport à
l’autre sexe.
Ce que j’ai nommé le deuxième temps pour
comprendre la différence anatomique, première si vous voulez, est celui du
discours sexuel, le discours que se réfère a la question du sexe d’une façon
quelconque, l’effet de ce discours sur le sujet et sur leur structure produira
son sexuation. Comme dit Lacan dans ce texte fondamentale pour le sujet de
notre journées, La signification du phallus :
« le signifiant a fonction active dans la détermination des effets où
le signifiable [le sexe anatomique dans ce cas] apparaît comme subissant sa
marque, en devenant par cette passion le signifié [sexuel] » (Écrits, p.
688)
La nature humaine est son interprétation et ne
vaut qu’interprétée, si la nature donc est le signifiable, elle n’est pensable
sans le signifiant, ce qui fait que la perception n’est pas une donnée
primaire, un a priori axiomatique comme il semble supposer l’empirisme
ingénu propre encore de la pratique habituelle des sciences biologiques qui
fondent beaucoup des pratiques médicales modernes, la perception est structurée
par le signifiant (lisez par exemple le livre de Laqueur sur La fabrique du
sexe ou encore La logique du vivant F. Jacob). Alors selon son sexe anatomique « on » distingue
les deux sexes en question comme garçon ou fille. Ce « on », ce
sujet impersonnel du deuxième temps logique, c’est comme le premier
l’entourage, bref le discours de l’Autre, tout scientifique ou technifié que
vous le voulez. Ce discours de l’Autre impersonnel est ce que Lacan dans la
séance du 8 dec. 1971 de son séminaire « …Ou pire » appelle
« erreur commune », c’est l’erreur qui fait semblant de communauté
discursive. La nature comme le signifiable du sexe anatomique suggère une
différence, mais dès que l’ on profère « c’est un garçon » ou
« c’est une fille », on entre à son insu dans tout une réseau
signifiant, qui essai de représenter un sujet pour un autre signifiant, essayer
de vous en sortir vous serait mieux attrapés. A partir de là on entre dans
toute une série de valeurs symboliques dans la dépendance des critères
phalliques, si tant est que comme dit Lacan aussi au texte cité en haut :
« Le phallus est un signifiant […] le signifiant destinée à désigner
dans leur ensemble les effets de signifié, en tant que le signifiant les
conditionne par sa présence de signifiant » (Ibid., p. 690)
« Garçon » donc ne vaut plus seulement
dire porteur d’un pénis, mais potentiellement capable de devenir, d’être un
« homme », comme on dit. Mais encore qu’est que c’est ça ?
« Fille » aussi perd son sens anatomique pour devenir … chi lo sa.
La nature signifiable devient semblant signifié et
succombe sous le poids des signifiants qui catégorisent la ou les différences
« naturelles ». L’organe anatomique est devenu organon,
instrument signifiant passible de jouissance.
Le troisième temps, moment de conclure, plus ou moins fermé est celui
du choix de sexe, celui de la sexuation : on devient « homme »
ou « femme »
Conclusions et réformulation des formules de la sexuation
Pour les biologistes donc, même s’ils se disent psychanalystes, le sexe
est une fonction de la reproduction. Dans Stoller, malgré son critique du
biologisme avec l’introduction dans la psychanalyse du concept d’identité de
genre, et qui nous fait certaines réflexions intéressantes qu’il vaut
certainement la peine lire depuis son première volume de son Sex and gender (1968)
jusqu'à le dernière le troisième, Presentations of gender (1985), nous
pouvons lire encore : « La reproduction est le but essentiel
sous-jacent au comportement sexuel […] ainsi il existent deux sexes : l’un
mâle et l’autre femelle », déterminés par un certain nombre de traits
caractéristiques : chromosomes, gamètes, hormones, organes génitaux
externes et internes, caractères sexuelles secondaires. On peut donc diviser
les individus comme appartenant à deux clases repérables par des attributs
opposées ou des traits distinctifs.
Avec la notion d’identité de genre, nous sommes
devant un autre problème le psychologisme. Dans la logique sous-jacente à une
classification scientifique on identifie un individu à un trait
caractéristique, un attribut significatif et on fait à partir de cette
identification réductive des clases d’équivalence. Mais dès que l’on se place
dans la perspective d’une théorie des classes impliquant de recherches d’un
trait dont le sujet a ou n’a pas, on est dans la logique d’une identification
imaginaire à un sexe, et son corrélat : un rapport sexuel imaginaire.
Cette logique ne suffit pas à déterminer la sexuation qui nécessite d’une
logique modifiée que Lacan indique sans bien la formaliser avec ses formules de
la sexuation étant donné que les négations qu’il réfère dans une logique des
prédicats (L1, T1) ne peuvent se confondre avec la
négation classique, donc ce sont des négations modifiés qu’il faut définir
d’une façon consistante logiquement. D’autre part, pour Lacan dans une critique
de l’Organon d’Aristote il y a une béance entre l’Universelle, qu’il dit
que se fonde d’une existence que le nie, et l’existentielle.
En plus, dans cette classification, la différence
entre les sexes est toujours et dans toutes les sociétés idéologiquement, donc
pas scientifiquement, traduite en termes d’un langage binaire, spéculaire et
hiérarchisé qui s’étend à d’autres concepts et qui déterminent un dualisme
paranoïaque. La différence des sexes fournit une opposition conceptuelle de
base : celle de l’identique et le différent, du tipe A = A et A ¹ Ø A, quand nous savons que tout ce que dépend du
langage implique que A ¹ A et A = Ø A. C’est à dire la logique du signifiant qui régit les effets sur le sujet
et donc sa sexuation comporte une subversion du principe d’identité ce qui fait
de l’identification au trait unaire un principe de fausse égalité entre les
objets qui le partagent, et de fausse différence entre les objets qui ne le
partagent pas. C’est pour ça que la psychanalyse nous porte à une critique pas
seulement du biologisme régnant qui réduise et trivialise le sexe à une
fonction de la reproduction, d’une part, mais aussi au psicologisme de
l’identité de genre qui se fonde sur cette logique canonique classique qui se
prétend fondement de la rationalité scientifique et qui participe du reniement
du non-rapport sexuel. Ni le biologisme, ni la classification basée sur l’identité
des genres sert pour rendre compte d’une façon cabale de la sexuation d’un
sujet ou si vous voulez du procès qui porte à leur identité sexuel. Il faut une
subversion logique, celle qui correspond à une logique du signifiant appliquée
au sexuel, et c’est ça à mon avis que Lacan essaie de formaliser en formulant
les éléments d’une logique modifié dans une topologie du sujet. Les formules de
la sexuation ce sont la formulation algébrique sui generis de la
structure logico-mathématique qui correspond à la sexuation du sujet du désir,
homme et femme, qui seraient son modèle.
$x ØFx Ø $x ØFx
"x Fx Ø"x Fx
Dans ce cas, le coté gauche peut se référer parfaitement à une écriture
classique, symbolisation de la logique aristotélique. Ø est le caractère primitive de la négation classique.
D’autre part la formule en haut est une existentielle négative, et la formule
en bas c’est une universelle affirmative et du point de vue de la logique
canonique clasique (LCC) sont contradictoires entre eux. Quelle est le
problème ? C’est qu’ici il y
quelque chose qui est nié et que Lacan veut restituer sur le coté droite. Dans cette écriture, du
point de vue de la LCC le coté droit comporte une écriture inédite, mais qu’on
peut lire comme une formulation dual du coté gauche, c’est à dire une façon
différente d’écrire le même. Effectivement :
"x Fx Þ Ø $x Ø Fx, que c’est
une autre écriture de l’universelle affirmative en termes d’une non existentiel
négative.
De la même façon je peux écrire
$x ØFx Þ Ø"x Fx, que dans ce cas c’est une autre écriture de
l’existentiel négative en termes de non universelle affirmative.
Dans les deux cas ce sont deux manières d’écrire la même chose ce qui
ne rend compte de ce que la formulation de Lacan veut relever et que cette dernière
formulation classique voile. Il me semble donc nécessaire écrire ça d’une autre
façon capable de restituer ce que la formulation classique voile. Pour ça il
faut introduire quelques modifications qui relèvent les négations modifiés
implicites dans ces formules. Je vous propose l’écriture suivante :
$x ~Fx `$x ~Fx
"x Fx `¹x Fx
Cette écriture relève les négations modifiés en jeu dans la formulation
de Lacan. Les formules à droite ce sont abréviations de ce que nous pouvons
défaire de la façon suivante :

On peut lire cette écriture en spécifiant la signification des
caractères primitives qui apparaissent, tant de la LCC comme de la LM (voir
appendice). Vous voyez que les formules entre parenthèse ce sont les mêmes qui
figurent à coté gauche, mais la traduction dans cette logique modifié des
formules à droite est un peu plus compliqué. Je ne peut pas vous commenter ces
formules et non plus les interpréter en termes du modèle de la sexuation nous
le ferons dans une autre occasion.
Merci pour votre attention.
Barcelona, 4. 05.2006
APPENDICE
Caractères primitives de la Logique canonique classique et de la logique modifié[4]
Ø, functor
monadique de la négation classique, se lit en les confondant les deux :
« non » et « il est
faux que… »
~, functor
monadique de la première négation modifiée, se lit « non »
-, functor
monadique de la deuxième négation modifiée, se lit : « il est faux
que… »
La négation classique se dédouble en deux négations
modifiées :
~
![]()
Ø
-
`
, functor monadique de la troisième négation
modifiée, abréviateur proposée par Lacan.
on peut le
traduire comme :
ce qui se lit : Non (modifié) est égal par
définition a : il est faux que X et il est faux que non X, et alors le
valeur de vérité de `X est indécidable en termes de vrai ou faux.
Ù, functor diadique de la conjonction, se lit
« et »
Þ, functor
diadique de la implication, se lit « implique »
NOTES
[1] Je préfère ce terme que ceux de cure ou de guérison pour éviter tomber dans l’idéologie médical néfaste pour l’analyse du sujet.
[2] C’est important se
référer au contexte de cette phrase :
« Le phallus est le signifiant privilégié de cette marque où la part du logos se conjoint à l’avènement du désir.»
On peut dire que ce signifiant est choisi comme
le plus saillant de ce qu’on peut attraper dans le réel de la copulation
sexuelle, comme aussi le plus symbolique au sens littéral
(typographique) de ce terme, puisqu’il équivaut à la copule (logique). On peut
dire aussi qu’il est par sa turgidité l’image du flux vital en tant qu’il
passe dans la génération.
Tous ces propos ne font encore que voiler le fait qu’il ne peut jouer son rôle que voilé, c’est à dire comme signe lui-même de la latence dont est frappé tout signifiable, dés lors qu’il est élevé (aufgehoben) à la fonction de signifiant. » (Les cursives sont à moi)
[3] Frege est le fondateur de la philosophie du langage dans son sens moderne. Avec ce concept Frege a rompu avec la théorie de la connaissance classique cartésienne qui donne la prévalence à l’analyse des concepts, pour la donner à l’examen du signifié de l’expression signifiant des concepts. Ceci pose deux éléments capitales : 1) la proposition [comme énoncé avec un sens] va jouer un rôle central comme molécule signifiante : « le nom seulement a signifié dans la connexion avec d’autres dans une proposition » ; 2) la notion de vérité subi un changement majeur. On peut reconnaître l’importance de la notion de vérité pour tout théorie du signifiant, mais par opposition au réalisme pour lequel les conditions de vérité d’un énoncé sont objectivement indépendants du sujet, nous sommes, pour ainsi dire anti-réalistes, ce qu’il ne faut pas confondre avec l’idéalisme. Anti-réalisme ici ça veut dire objectalité par opposition à objectivité, matérialité du signifiant par opposition au matérialité de la substance, c’est à dire le signifié et le valeur de vérité de nôtres propositions dans un discours dépendent des conditions de leur usage. Il est nécessaire donc de connaître ces conditions d’usage, c’est à dire l’effet sujet des signifiants propositionnelles. L’usage du langage comporte un au-delà du calcul, donc le langage est un calcul interprété et ça fait nécessaire un interprétant, c’est tout la différence entre les signes et les signifiants, que Lacan définit comme ce qui représente un sujet pour un autre signifiant. Le calcul devient propositionnelle.
Une fonction nous remette à l’idée de dépendance fonctionnel entre deux variables. On n’arrive pas à la notion moderne de fonction mathématique jusqu'à le siècle XVII avec Descartes et Leibniz, qui ont parlé d’équations fonctionnelles, malgré que la notation F (x) qui en est une généralisation de ces équations est introduit par Leonhard Euler à 1734, et c’est Lagrange qui fait une première systématisation avec la publication de son livre : Théorie des fonctions analytiques (1797). On définit fonction au rapport entre deux ou plus variables, dont leur rapport est constant. Une fonction est un rapport formulable entre variables. Le déplacement de cette notion mathématique à la logique nous la devons a Frege. Une fonction est propositionnelle si les valeurs de l’argument ce sont des propositions. Posons la proposition x est humain. Nous pouvons la dénoter fonctionnellement comme H (x), et nous pouvons dire si cette proposition est vrai ou fausse si nous assignons un valeur à x. par exemple un quelconque de vous fait vrai cette proposition je pense. Mais un fonction induit une activité ou opération.
[4] Je veux remercier Jean-Michel Vappereau sans lequel ces idées n’auraient put surgit, ce que ne veut pas dire qu’il serait d’accord avec ce que je propos ici qui est ouvert à la modification.